Paris Hilton ne se porterait pas trop mal en taule.
Paris Hilton se porterait bien après avoir passé sa première nuit seule dans sa cellule dans une prison du comté de Los Angeles, a indiqué son avocat lundi.
«Elle profite de ce temps pour réfléchir sur sa vie, pour voir ce qu'elle peut faire pour rendre le monde meilleur et, en mon opinion, changer la perception des gens à son sujet», a indiqué son avocat Richard A. Hutton aux journalistes après avoir rendu visite à sa cliente.
«Si elle était une citoyenne ordinaire, elle aurait été placée (avec le reste de la population carcérale). Elle serait logée dans un dortoir avec 30, 40 ou 50 autres femmes. Le temps passerait vite. Elle est vraiment punie à cause de sa célébrité», ajoute Hutton. Elle passe 23 heures par jour en solitaire dans sa cellule, a-t-il indiqué.
Un porte-parole du bureau du shérif de Los Angeles, l'instance qui gère la prison Century Regional de Lynwood, là où séjourne Hilton, a dit que celle-ci coopérait avec les autorités de l'établissement correctionnel.
Après avoir fait une apparition aux MTV Movie Awards, Hilton s'est rendue au centre correctionnel central pour hommes de Los Angeles dimanche un peu après 23h. Elle était accompagnée de sa mère. Elle fut ensuite transférée à Lynwood. Elle doit y passer 23 jours.
Elle séjourne dans une unité spéciale réservée entre autres aux agentes de police, fonctionnaires et aux personnalités publiques. Cette unité contient 12 cellules pouvant héberger deux personnes chacune. Elle peut sortir de sa cellule une heure quotidiennement pour prendre sa douche, regarder la télé, faire des activités ou parler au téléphone. Elle vit séparée de la plupart des 2 200 détenues de la prison.
Hilton l'aurait un peu plus facile que les autres détenues qui vivent dans la section régulière de la prison. Les conditions de vie y seraient infectes, selon une femme citée par l'Associated Press.
La police a intercepté Paris Hilton le 7 septembre à Hollywood pour conduite dangereuse en état d'ébriété. Elle a de nouveau été arrêtée le 15 janvier, où elle dû signer un document dans lequel elle s'engageait à ne plus conduire. Le 27 février, elle a été surprise au volant de sa voiture et a été accusée d'avoir enfreint sa période de probation.