Stéphane Rousseau dans «Astérix aux Jeux Olympiques» : la grande odyssée (entrevue)
|
| Stéphane Rousseau dans la peau d'Alafolix. |
Stéphane Rousseau campe Alafolix dans «Astérix aux Jeux Olympiques». Le film sort mardi sur les écrans du Québec. L'humoriste a rencontré les médias à Québec lundi pour faire la promotion du long-métrage. Nous lui avons parlé de son embauche, des monstres sacrés qu'il a côtoyés mais aussi des critiques qui n'étaient pas tendres à l'égard de ce film.
Frédéric Forestier («Le boulet») et Thomas Langmann réalisent «Astérix aux Jeux Olympiques». Ce dernier en a aussi rédigé le scénario en compagnie d'Olivier Dazat, Alexandre Charlot et Franck Magnier.
Avec son budget de près de 80 millions d'euros, on dit que c'est le film le plus cher de toute l'histoire du cinéma français. Le tournage a eu lieu en Europe et en Afrique du Nord.
Astérix (Clovis Cornillac) et Obélix (Gérard Depardieu) doivent remporter les Jeux Olympiques pour permettre au jeune Gaulois Alafolix d'épouser la Princesse Irina (Vanessa Hessler) et lutter contre le terrible Brutus (Benoît Poelvoorde). Ce dernier est prêt à tous les stratagèmes pour lui aussi gagner les Jeux et se débarrasser de son père : Jules César, joué par Alain Delon.
L'embauche
Comment Stéphane Rousseau a-t-il obtenu le rôle d'Alafolix dans cette méga production française ? «Pour l'embauche, j'ai présenté mon curriculum vitae», répond tout d'abord l'humoriste avec une drôle de voix. «Pas du tout», dit-il par la suite. «J'ai eu la chance de ne même pas avoir à faire d'audition. Thomas Langmann, le producteur et réalisateur, a demandé à me rencontrer. On s'est rencontrés dans un hôtel de luxe de Paris. Je dois vous dire que je veux vous offrir un rôle dans le prochain Astérix, a-t-il dit. Pardon ? Wow ! Déjà, ça sonne une cloche. On connaît tous Astérix et c'est très alléchant», raconte Stéphane Rousseau.
Langmann lui a par contre avoué qu'il voyait un jeune comédien dans la vingtaine dans la peau d'Alafolix. Il a alors demandé son âge à Stéphane. Ce dernier avait 39 ans lorsqu'on lui a proposé le rôle. «En même temps, vous n'avez pas d'âge. On ne peut pas vous donner un âge», a ensuite répliqué le réalisateur dont les propos sont cités par la star québécoise. Albert Uderzo, le dessinateur des bandes dessinées d'Astérix, avait toutefois le dernier mot avant l'embauche finale et ensuite a donné son aval.
En France, grâce aux «Invasions barbares», Stéphane Rousseau était surtout connu comme acteur dramatique. Au Québec, il a fait (et fait toujours) sa marque comme humoriste.
À la lecture du scénario, Stéphane Rousseau a compris qu'Alafolix occupait une bonne place dans le long-métrage. «C'est la quête de ce personnage que l'on suit tout au long du film», dit-il.
Les quelques mois qui ont précédé le tournage, Stéphane restait la tête froide, voire même un tantinet incrédule : «Je ne m'emballe pas trop vite dans la vie car on est parfois déçu. J'ai déjà eu des offres qui étaient bien alléchantes –peut-être encore plus que celle-ci- mais qui n'ont pas marché. Des grosses productions comme ça approchent souvent beaucoup d'acteurs et finissent ensuite par faire leur choix. Elles peuvent changer d'idée jusqu'à la première journée de tournage. Elles changent même parfois d'idée après la dixième journée de tournage si tu ne fais pas l'affaire. Elles ont tellement d'argent !»
«Astérix aux Jeux Olympiques» arrive dans les cinémas du Québec le 8 juillet.
Lisez la version intégrale de cette entrevue sur notre site partenaire Lecinéma.ca

Articles reliés [Showbizz québécois]
|