Aleris : la CSN veut reprendre le dialogue
Dans le dossier de la fermeture de l'usine de transformation d'aluminium Aleris, du secteur Cap-de-la-Madeleine à Trois-Rivières, la Centrale syndicale nationale (CSN) affirme vouloir reprendre le dialogue avec le propriétaire.
La CSN rapporte ce mardi que l'entreprise veut des concessions de l'ordre de 5,2 millions de dollars pour garder l'usine ouverte, tout en refusant d'en garantir la survie à long terme.
Le syndicat, représenté par la CSN, se dit prêt quant à lui à des compromis de 3,2 millions de dollars et voudrait des garanties d'avenir.
Les avis de fermeture n'auraient toujours pas été envoyés au ministère du Travail.
Hier, lundi, la médiatrice nommée par Québec pour tenter de rapprocher les parties dans le conflit de travail n'avait pu réussir à rétablir les ponts. Cette intervention du gouvernement Charest faisait suite au vote qui avait eu lieu jeudi dernier. Réunis en assemblée générale, les syndiqués d'Aleris avaient voté contre l'offre patronale à 80,2 %. Par la suite, Aleris avait annoncé que l'usine serait fermée.
Rappelons que les 350 employés syndiqués de la production de cette usine sont en lock-out depuis le 2 juillet dernier. Ils sont sans contrat de travail depuis février dernier.

Articles reliés [Info-Affaires.com]

Articles reliés [Québec]
|