Fréquenter une garderie aiderait les enfants à risque
Une étude publiée par l'Institut de recherche en politiques publiques révèle que les enfants à risque ont de meilleures chances s'ils fréquentent une garderie.
L'étude, qui s'appelle «Risques, vulnérabilité et adaptation: les enfants à risque au Québec», voit de quelle façon l'état de santé à la naissance, le revenu familial, et les compétences parentales influent sur le développement cognitif et comportemental des enfants.
Selon cette même étude, un enfant québécois sur cinq a vécu avec quatre facteurs de risque ou plus pendant au moins trois ans, avant l'âge de six ans. L'étude montre de fait que plus les facteurs de risque sont nombreux, plus les enfants développent des comportements problématiques et des retards cognitifs. Bien souvent, plus les facteurs de risques sont élevés, moins l'enfant est susceptible d'avoir fréquenté un service de garde.
Le service de garde permet aux enfants d'obtenir de meilleurs résultats à des tests de vocabulaire et de connaissances numériques en prématernelle et en maternelle. L'Institut de recherche en politiques publiques révèle donc qu'une augmentation du nombre de places en garderie pour les enfants ayant des besoins particuliers est impérative.
L'étude a porté sur plus de 2 000 enfants nés au Québec entre octobre 1997 et juillet 1998
(Sources: LCN, Canoë, Institut de recherche en politiques publiques)
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