

par Frédéric Mailloux.
Déjà un cinquième album pour Pépé, véritable ovni musical, qui trimballe sa guitare aux quatre coins de la province sans bénéficier d’un appui de la part des radios commerciales.
Pochette ultra-kitsch manière vinyle des années 60-70 – faut voir le bonhomme en «chest» grattant le ukulélé et poussant la chansonnette – sonorités inspirées du yé-yé, du rock garage, du punk et du country, Le véritable amour, comme l’oeuvre entière de Pépé, est à prendre avec un grain de sel.
Moins absurde et plus cabotin que Les Trois Accords, dont le bassiste Pierre-Luc Boisvert a co-réalisé l’album en plus de prêter ses talents de bassiste – Pépé se plante un sourire en coin au visage au fil de ses chansons. Est-il sérieux? Joue-t-il un jeu? Ça dépend de votre degré de lecture…
Rien de transcendant ici, pas de classiques, pas de «as-tu entendu la dernière de Pépé? Elle est ÉCOEURANTE!». Non, qu’une collection de bonnes tounes de feu de camp écrites, chantées et surtout assumées à fond par un éternel cégépien.
Ce concours n'existe pas ou est terminé.