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En décembre dernier, pendant trois semaines, Sam Lufti a harcelé la coiffeuse de Britney Spears en lui faisant parvenir de nombreux messages textes et en lui téléphonant. Rappelons que Lufti a été le gérant de la pop star.
Mercredi, devant le tribunal, la coiffeuse de Spears Roberta Romero a dit qu'une personne disant s'appeler Sam la contactait d'un numéro privé. L’individu désirait obtenir de l'information sur la chanteuse. Romero lui avait dit de cesser de lui téléphoner.
En quatre jours, il aurait envoyé 11 messages textes à Romero. Ceux-ci faisaient notamment allusion à la mise en tutelle de Britney par son père. «Je peux la libérer. Je suis très près de lui rendre sa liberté», aurait notamment écrit Lufti.
Le 27 décembre, alors que Spears et Romero étaient allées voir le film «The Curious Case of Benjamin Button», Lufti avait envoyé des messages à la coiffeuse. Plus tard dans la soirée, les deux femmes lui ont répondu de les laisser tranquilles.
Effrayées, Spears et Romero en sont venues à demander l'aide du garde du corps de la pop star. Itamar Gelbman a témoigné en cour et a dit que Britney avait notamment de la difficulté à dormir. Elle avait peur.
Ordonnance restrictive prolongée
L'audience d’hier avait pour but de déterminer si une ordonnance restrictive émise contre Lufti et Adnan Ghalib, un ex-amoureux de Spears, à la demande du père de la chanteuse serait prolongée. Sa durée a finalement été prolongée jusqu'au 18 mars.
Cette saga juridique reprendra le 1er avril. D'autres témoins seront alors appelés à la barre.
(source: People)


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