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Ce dimanche à «Tout le monde en parle», Mario Dumont a fait son retour à l'émission. Lors de la dernière campagne électorale provinciale, il avait refusé d'y participer. Il a notamment parlé des déboires de la Caisse de dépôt et de sa nouvelle carrière en tant qu'animateur télé. Le cinéaste André Forcier, qui semblait dans un drôle d'état, faisait aussi partie des invités du talk-show.
Mario Dumont, qui avait refusé de participer à «Tout le monde en parle» lors de la dernière campagne électorale québécoise, et son épouse Marie-Claude Barrette comptaient parmi les invités de cette émission. Dumont avait affirmé qu'une entrevue avec le premier ministre Jean Charest accordée au talk-show avait été préparée d'avance. Il ne voulait plus y participer mais il est revenu sur sa décision.
Après avoir quitté l'ADQ, l'ancien politicien animera une émission d'affaires publiques à TQS l'automne prochain. Sa femme est heureuse de ce choix professionnel: Dumont pourra ainsi continuer à parler au public même s'il a délaissé la politique.
Lorsqu'il était à l'ADQ, Dumont avait-il laissé assez de place à ses candidats Il croit que oui, a-t-il répondu à l'animateur Guy A. Lepage. Mme Barrette croit tant qu'à elle que le parti va survivre sans son mari.
Lepage est aussi revenu sur les pertes de la Caisse de dépôt dont Dumont avaient fait part. Il y a eu des failles dans la courroie de transmission entre la loi et ce qui est arrivé, répond l'ex-politicien. Des milliards sont disparus. Les gens vont payer pendant des années mais personne n'est responsable de la débâcle de la Caisse, dit-il, ironique. On devrait revoir les règles de gouvernance de l'institution, selon lui.
André Forcier
André Forcier a fait la promotion de «Je me souviens», son nouveau film. L'action se déroule dans les années 50, à l'époque de Duplessis. La collusion entre l'État, le clergé et le patronat l'a notamment inspiré. Il ne se dit pas contre le syndicat ou le patronat. Il est toutefois dégoûté par les gens de sa génération, les baby-boomers, qui ont créé les clauses orphelin.
Le cinéaste rejette l'étiquette «film d'auteur» accolée à ses œuvres. Celles-ci ne sont pas plates, se défend-il!
Forcier a fait un détour pour affirmer qu'on avait trop accordé d'importance à l'enseignement de l'anglais dans les écoles et qu'on avait mis en plan l'histoire. À écouter et à entendre le réalisateur, on aurait pu croire qu'il était ivre sur le plateau… L'entrevue, qui touchait à plusieurs sujets, a donc semblé s'éterniser.
François Massicotte
L’humoriste François Massicotte a fait la promotion de son tout nouveau spectacle: «Massicotte No 5». En entrevue, on a appris qu'il transpirait des genoux et qu'il n'aimait pas ses rotules!
Le comique a parlé de ses troubles bipolaires en faisant preuve d'humour. «En entendant Varda (à « Tout le monde en parle »), j'ai dit elle n'est pas bipolaire, c'est juste une fille!». Il dit prendre quotidiennement des médicaments. Dans les phases de déprime, il n'avait plus d'intérêt pour rien. Dans les phases maniaques, il se croyait meilleur que tout le monde.
La femme de Massicotte, infirmière, avait écrit une lettre ouverte disant que les malades et les démunis en arrachaient davantage que les artistes qui se plaignaient de leur situation. André Forcier n'a pas apprécié ce qui se disait alors sur le plateau. Le cinéaste a répliqué en lançant plusieurs jurons. Il dit avoir mal à une dent depuis 12 ans et ne pas avoir l'argent pour la faire réparer. Il se soigne à la cannelle!
Yvon Deschamps et Judi Richards
Judi Richards et Yvon Deschamps étaient les premiers invités de la soirée. L'humoriste est le porte-parole de la Fondation du CHUM. Il a répliqué aux critiques de la journaliste Lysiane Gagnon à ce sujet. «L’histoire de cet hôpital était depuis le début une tragicomédie, elle se poursuit maintenant sur le mode de l’humour noir», écrivait-elle dans La Presse. Il a dit que de toute façon, la chroniqueuse ne l'avait jamais aimé.
Sur le plateau de «Tout le monde en parle», Deschamps et sa conjointe ont aussi fait la promotion de leur spectacle. Ils ont aussi parlé de leur vie de couple.
Aussi à l'émission
L'ex-danseuse des Grands Ballets canadiens Nathalie Buisson, qui combat un cancer du cerveau depuis près de cinq ans, a parlé de sa lutte contre la maladie. Un médecin avait réussi à lui enlever 95% de sa tumeur. Elle a ensuite subi des traitements de chimiothérapie. La maladie a continué à proliférer. Il y a un an, elle a subi une opération aux rayons gamma. Sa situation est depuis stable. On ne guérit pas d'un cancer cérébral, dit-elle. La stratégie est d'étirer la vie le plus longtemps possible.
Nathalie est la sœur du défunt comédien et caméraman Paul Buisson, décédé des suites d'une erreur médicale. Ses proches attendent toujours des réponses au sujet de sa mort, a-t-elle dit.
Janine Sutto est venue parler de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. L'une de ses filles est atteinte de Trisomie-21. Les parents d'enfants atteints de déficience ont besoin de répit, croit-elle. La dame âgée prend encore soin de sa fille, qui vit avec elle.
À la blague la semaine dernière, l'humoriste Martin Matte avait dit qu'il avait déjà couché avec la comédienne. «On le connaît bien. S'il le dit, ça doit être vrai», a-t-elle répondu! Très vive, elle a toutefois répondu ne pas garder un souvenir impérissable de cet événement! Lepage est aussi revenu sur les anciens problèmes d'alcool de l'actrice. Elle avait un penchant pour les martinis et buvait tous les jours.
L’auteure du blogue et des livres «Mère indigne», Caroline Allard, est venue parler de ses expériences de maman de deux fillettes avec une touche d'ironie. Elle publiera bientôt le deuxième tome de ses chroniques.


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